Archive for septembre, 2008

Oh ! Le beau bambou !

Lundi, septembre 29th, 2008

Tendance verte oblige, tout le monde cherche de nouvelles matières écologiques… Le bambou est de celle-là, mais attention aux produits transformés.

Le bambou, un matériaux écolo ?
Depuis quelques temps, on n’entend plus parler que de lui… Alors forcément, il y a bien de bonnes raisons. Sa carte d’identité écologique est en effet sans reproche : cette plante est, d’une part, prolifique (elle peut pousser jusqu’à 1 mètre par jour dans certaines régions d’Asie).  Elle apporte ainsi une réponse très intéressante à la déforestation alarmante de notre planète terre. D’autre part, elle utilise jusqu’à 4 fois moins d’eau que la culture du coton, et ses rhizomes luttent efficacement contre les glissements de terrain et permettent de bloquer l’érosion des sols… Ce qui n’est pas une mince affaire en ces temps de cyclones et inondations cauchemardesques. On continue ? Sa repousse est instantanée et ne nécessite aucun engrais ni pesticide. Enfin, en absorbant fortement le CO2, elle lutte efficacement contre l’effet de serre. Tout cela pousserait inévitablement à ne plus utiliser de bois pour nos meubles et nos planchers ni de coton pour nos vêtements (sa fibre en effet se transforme en textile). Malheureusement la réalité est plus complexe…

Le textile, mieux vaut faire l’impasse
Très prisée dans le prêt à porter, la fibre de bambou arrive aussi dans les lignes de linge de maison. Toutes les grandes marques s’y sont mis : Elvé, Linvosges, La Camif, La Redoute, Résonances (pour le linge de bain)… Douce comme de la soie, antibactérienne, bien plus absorbante que le coton, anti-UV, infroissable… Elle a en effet de quoi séduire. Mais attention ! La transformation de la tige de bambou en fibre nécessite de nombreux traitements polluants. Ce qui n’est pas souvent dit ! Il n’en reste pas moins que la production de la matière première est beaucoup moins polluante que celle du coton non-bio.

Le mobilier, attention à la provenance !
Ultra résistant, le bambou non transformé est un excellent matériel de décoration tant pour le mobilier que le plancher. Et aujourd’hui on est bien loin des meubles semi-coloniaux, faussement inspirés d’Asie, où le bambou était utilisé en rondins et donnait des meubles un peu kitchs et rustiques. Nombreux designers s’en sont emparés et livrent aujourd’hui du mobilier ultra contemporain en latté de bambou. C’est le cas des français Castor & Chouca et Ekobo, des anglais Plidesign et Arteck et de l’américain Bambuhome qui proposent autant du mobilier que des articles d’art de la table extrêmement sophistiqués et très esthétiques. Mais une fois encore, il faut rester vigilant à la provenance du bambou. D’une part pour son empreinte écologique due au transport et d’autre part pour les conditions de travail sur les plantations. Pour tout ce qui est plancher, n’hésitez pas à exiger le label commerce équitable et pour le mobilier renseignez-vous sur les démarches sociales des sociétés.

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COSMETOX - L’heure du bilan

Lundi, septembre 29th, 2008

Le guide cosmetox présente tous les articles d’hygiène corporelle, de soins de beauté, d’esthétique comportant des produits dangereux pour la santé de l’adulte comme du bébé.
AgrandirEn mai 2005, Greenpeace France publiait la première édition du guide Cosmetox, un outil d’interpellation des consommateurs sur les enjeux concrets de la réforme Reach et d’alerte sur les insuffisances de la réglementation sur les cosmétiques. Le guide Cosmétox visait aussi à stimuler la demande et l’offre d’ingrédients de substitution dans le secteur cosmétiques en remplacement des substances préoccupantes pour la santé et l’environnement et à démontrer aux autorités publiques et aux législateurs que cette approche de substitution était la voie à suivre et à généraliser.

De nombreux ingrédients de cosmétologie font l’objet de controverses sanitaires. Le guide Cosmetox s’est focalisé essentiellement sur deux familles de substances chimiques soulevant à la fois des préoccupations sanitaires et environnementales : les phtalates, pour leur caractère reprotoxique avéré ou soupçonné, les muscs artificiels, substances bioaccumulables soupçonnées de perturber le système hormonal. Dans notre rapport Toxiques en héritage, publié en septembre 2005, des analyses de cordons ombilicaux avaient confirmé la capacité d’accumulation et de transfert transplacentaire des phtalates (dont le DEP, solvant et dénaturant courant des parfums), des muscs de synthèse (dont les muscs polycycliques HHCB et AHTN), du triclosan et des alkylphénols, quatre familles d’ingrédients courants des produits de beauté et d’hygiène du corps .

Dès sa première édition, le guide Cosmétox a mis en évidence que plusieurs fabricants de cosmétiques n’utilisaient ni phtalates, ni muscs artificiels dans leurs produits. La plupart répondaient à l’un des cahiers des charges bio existants (BDIH, Nature&Progrès, Cosmebio) et il est certain que le guide a contribué à offrir une plus large visibilité à cette offre bio. D’autres entreprises comme Body Shop, L’Occitane en Provence ou Melvita ont aussitôt adopté l’approche de précaution que nous préconisions en s’engageant dans des démarches de substitution de ces ingrédients préoccupants. Plus récemment, d’autres fabricants de renom telles que Clarins, Yves Rocher, les laboratoires Expansciences qui fabriquent le lait Mustela bébé, ou le groupe L’Oréal ont complètement reconfiguré leurs politiques internes en matière de substances chimiques .

L’Oréal demeure un cas complexe. Le groupe a racheté successivement les marques progressistes Sanoflore et Body Shop et semble tirer les leçons des politiques pratiquées par ces entreprises, en termes d’éco-compatibilité des produits et de dialogue social. Après avoir longtemps refusé de considérer nos demandes, L’Oréal s’est finalement engagé à substituer le diéthylphtalate (DEP), certains muscs artificiels et le triclosan et devrait bientôt pouvoir se passer complètement de PVC dans ses emballages . Mais le groupe ne reconnaît pas les fondements du principe de précaution et ne s’est pas engagé à un calendrier de remplacement des muscs polycycliques.

Le guide Cosmetox a rempli ses objectifs. Porté par un succès médiatique et populaire, il a stimulé des démarches de substitution dans des entreprises de toutes tailles et modifié la culture de tout un secteur industriel. C’est aujourd’hui aux autorités publiques de prendre le relais et de faire des engagements exemplaires de quelques marques la règle générale en soumettant l’industrie cosmétique à des règles d’évaluation et d’autorisation similaires à Reach et en entraînant ce secteur sensible dans une démarche de substitution de tous les ingrédients susceptibles de s’accumuler dans l’environnement et le corps humain ou de conduire à des expositions même faibles du fœtus et de l’enfant en développement. Dans le cadre du Grenelle de l’environnement, l’Alliance pour la planète a fait des propositions concrètes dans cette direction .

Lien : Guide Cosmétox

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Electroménager écologique

Lundi, septembre 29th, 2008

Acheter de l’electroménager écologique et peu gourmand énergétiquement parlant, oui ! Mais encore faut-il être bien informé et savoir décrypter les étiquettes.

Etiquettes et labels

Une fois encore, il n’est pas aisé de s’y reconnaître ! Après plusieurs directives européennes, la majorité des appareils électroménagers comportent désormais une étiquette Energie. Elle renseigne grâce à un code couleur et une lettre (de A pour les plus économes à F) sur la consommation annuelle de l’appareil. Elle est obligatoire sur les ampoules, les réfrigérateurs, les congélateurs, les lave-linge, les lave-vaisselle et les sèche-linge (qui, soit dit en passant, ne devraient même pas exister tellement il sont énergivores). Mais comme rien n’est simple, des classes A+ (lave-linge, réfrigérateurs et congélateurs)  et A++ (réfrigérateurs et congélateurs) sont récemment apparues pour les éléments consommant de 30 à 50% de moins que les appareils de classe A. Un peu plus chers à l’achat, vous vous y retrouverez vite au niveau de votre facture d’électricité. Autre détail à ne pas négliger : aucun de vos réfrigérateurs ou congélateurs ne doivent contenir de HFC ou de HCFC qui sont de puissants gaz à effet de serre. Cette indication figure derrière l’appareil.

Des appareils intelligents

Ils sont peu nombreux alors mieux vaut rester en alerte sur les nouveautés. La palme aujourd’hui revient au géant chinois Haier avec son lave-linge WasH2O (WasH2O), le premier du genre à fonctionner sans lessive. Le secret ? L’électrolyse : les ions négatifs attirent et retiennent les salissures, alors que les ions positifs stérilisent le linge ! Et avec  sa touche eco-time, il ajuste le temps de lavage et la consommation d’eau en fonction de la quantité de linge. On retrouve le même système, appelé cette fois-ci aquasensor côté lave-vaisselle chez Siemens, une société qui s’est engagée sur la voie de la performance en matière d’économie d’énergie. D’autres s’engagent dans cette voie. Ainsi, la Camif (Camif) a conclu un partenariat avec EDF et L’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), en s’engageant à ne proposer que des appareils classés A ou A+. Schneider Electrique, quant à lui, a signé le pacte écologique de Nicolas hulot…

Les bonnes habitudes à prendre

Pensez à utiliser des produits de lavage bio et bien sûr pour le linge, des noix de lavage et des balles qui augmentent l’efficacité des lessives. Et pour tout savoir sur les bons gestes à adopter : 24pm. Enfin, recycler impérativement tous vos appareils en fin de vie. Et pour aller jusqu’au bout de cette démarche citoyenne sachez que vous pouvez faire appel à “Envie“, un réseau d’entreprises d’insertion spécialisées dans la remise en état d’appareils électroménagers (envie).

Pour en savoir plus : Greenpeace

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Le ménage de printemps bio

Lundi, septembre 29th, 2008

Nettoyez et faites briller la maison avec des produits d’entretien écologiques. Pierre d’argent ou d’argile, vinaigre d’alcool, huile essentielle de pin, bicarbonate de soude, terre de sommières… apprenez à les utiliser !

Pour le grand nettoyage de printemps, faites le ménage sans polluer l’air ambiant, misez sur les éco-produits. Sans danger pour soi et pour l’environnement, ils renferment des tensio-actifs végétaux, comme le savon ou les dérives de coprah, ou des minéraux tels les carbonates de sodium. Fuyez les détergents conventionnels qui renferment des substances nocives comme les COV (composés organiques volatils).

Récurez les robinets, l’évier, le carrelage avec une crème à l’eau de source, à la glycérine végétale, aux huiles essentielles bio (Crème à récurer, Douce Nature). Ou utilisez une pâte nettoyante  végétale et minérale (Pierre d’Argent ou Pierre d’Argile). Ou encore un nettoyant maison, à base d’huile essentielle bio d’eucalyptus (20 gouttes) dans un mélange d’eau (25 cl) et de vinaigre d’alcool (50 cl). 

Détartrez, avec de l’acide citrique naturel issu du citron (Détartrant Concentré Bionatura). Ou utilisez du vinaigre d’alcool. Laissez agir 10 min. et rincez. Pour débouchez un pommeau de douche entartré, laissez-le tremper une journée ou une nuit dans le vinaigre. 

Désinfectez avec un produit bactéricide à l’odeur agréable grâce à ses huiles essentielles d’eucalyptus, de menthe, de pin et de thym (Désinfectant Lérutan). Ou faites vous-même, un  désinfectant pour les sanitaires, à base d’huile essentielle d’eucalyptus (10 gouttes) ajoutée à de l’eau (10 cl). 

Dépoussiérez les meubles et les bibelots avec un spray à la cire d’abeille, à l’alcool de betterave, à l’huile de pin, aux huiles essentielles de menthe et d’eucalyptus.  (Chass’Poussière, Etamine du Lys). Ou avec un produit maison, à la glycérine et à l’eau (à volumes égaux). 

Encaustiquez à l’aide d’une cire d’abeille bio 100% naturelle. Antistatique, elle repousse l’eau et les saletés (Encaustique à la cire d’abeille Biorespect). Auparavant, vous pouvez raviver les meubles avec un mélange de bicarbonate de soude (20 g) délayé dans du vinaigre d’alcool (10 cl) et de l’eau (50 cl). Frottez, puis essuyez à l’aide d’une éponge humide. Ce produit sert aussi à raviver la peinture des murs. 

Désodorisez le réfrigérateur, le four et les poubelles à l’aide de bicarbonate de soude saupoudré sur une éponge. Rincez à l’eau claire. Pour les siphons, versez 8 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre, de ravensare ou d’eucalyptus. Attendez le plus possible avant de faire couler l’eau. 

Nettoyez les vitres grâce à un produit au sulfate d’alcool de coco, aux tensio-actifs de sucre, aux huiles essentielles de lemongrass et lavande bio (Produit pour vitres Sonett). Utilisez-le aussi pour les miroirs, les plastiques, les plaques de cuisson. Ou faites une produit maison à base de vinaigre blanc et d’eau à parts égales, additionné de quelques gouttes de savon liquide. 

Détachez tapis et moquettes, avec un produit à  la résine et à l’huile de pin (détachant tapis Moquettes, Kitz). Vous pouvez détacher aussi avec la terre de Sommières, argile naturelle.

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Doper l’agriculture biologique

Lundi, septembre 29th, 2008

Pour parvenir à un triplement des surfaces consacrées à l’agriculture biologique, pour atteindre 6% en 2012, le ministère met le paquet sur le bio. Une enveloppe de 36 millions d’euros sera affectée à la conversion. Les efforts financiers concernent également la recherche et le développement en matière d’agriculture biologique. Un Fonds de structuration des filières de 15 millions d’euros est prévu sur 5 ans, au sein de l’Agence bio, ainsi qu’un Fonds d’intervention des industries agroalimentaires pour soutenir la transformation en produits d’agriculture biologique. 4 projets ont été retenus en 2008 pour un montant de 2 millions d’euros.

Sur le plan fiscal, le crédit d’impôt en faveur de l’agriculture bio sera déplafonné. Il pourra passer de 1 200 euros/an à 2 400 euros, majoré de 400 €/ha cultivé en bio. Un dispositif qui s’appliquera sur les impôts dus au titre de 2009.

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Vin bio : une filière qui se construit peu à peu

Lundi, septembre 29th, 2008

Dans les foires aux vins de ces dernières semaines, leur présence n’est encore que marginale. Mais signe qu’un marché est peut-être en train d’émerger : le géant France Boissons, qui fournit 60.000 restaurateurs et cafetiers en France, vient de lancer sa première gamme de vins biologiques. Pour faire face à la demande naissante des consommateurs, c’est une nouvelle filière qui a dû être mise en place, du viticulteur jusqu’à la sélection des cuvées par le producteur et négociant reconnu Gérard Bertrand, en passant par le précieux logo AB.

C’est le signe qu’un marché à part entière est peut-être en train de voir le jour. Au-delà des initiatives individuelles de petits producteurs et de distributeurs spécialisés, un géant du secteur se lance à son tour dans le vin biologique. France Boissons, qui fournit quelque 60.000 restaurateurs, cafetiers ou collectivités, vient d’annoncer le lancement de sa toute première gamme nationale de vins bios. A l’origine de cette nouvelle filière, la demande des consommateurs.

Ce sont en effet eux qui ont, dans un premier temps, interrogé les restaurateurs sur l’existence de tels produits, plus respectueux de l’environnement, avant que ces professionnels ne se retournent vers leurs fournisseurs habituels. Avec une gamme de 5 cuvées, du Chardonnay au Syrah, France Boissons espère vendre 100.000 bouteilles par produits et par an. Un stock limité par rapport aux 55 millions d’unités annuelles fournies par ailleurs, mais qui a nécessité la mise en place d’une véritable filière dédiée à ces produits. En mobilisant surtout des producteurs.

Car du bouchon à l’étiquette, le fournisseur s’engage sur un produit 100% biologique. Mais sur le contenu même de la bouteille, il a d’abord fallu convaincre des viticulteurs de s’engager dans cette démarche pour assurer un approvisionnement régulier. En échange de rendement 15 à 20% moins important que pour le vin classique, ils se sont vus proposer un partenariat sur plusieurs années. Leur seule reconversion vers le biologique est le fruit de trois années de travail minimum. Actuellement, seuls 2% des surfaces viticoles seraient bios en France.

“Il fallait surtout rassurer sur la qualité”, estime Ludovic Auvray, le directeur ventes marketing de France Boissons. Et pour cela, le distributeur met en avant son travail avec un “nom” à l’accent chantant venu du Languedoc, le propriétaire viticole Gérard Bertrand qui s’engage sur la qualité des vins sélectionnés. Son maître-mot : la “fraîcheur” pour des vins sérieux, au restaurant autour de 15 euros la bouteille, mais à déguster sans chichi. Bio ou pas bio, le “consommateur boit du vin avant tout”, rappelle Gérard Bertrand.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

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Conchiglies farcies aux tomates séchées, dinde et pignons

Dimanche, septembre 28th, 2008

Pour 2 personnes

  • 20 conchiglies
  • 8 tomates séchées
  • 3 c. à soupe de câpres
  • 40g de pecorino râpé
  • 1 bonne poignée de pignons
  • 1 escalope de dinde (200g)
  • 10cl de crème de soja
  • 2 c. à soupe d’huile d’olive
  • Sel et poivre
  • Emmental râpé

Porter 1l d’eau à ébullition. Saler et ajouter les pâtes. Laisser cuire 10 minutes, puis égoutter et réserver. Cuire l’escalope de dinde dans un peu d’huile d’olive, saler et poivrer. Couper en morceaux et placer dans le bol du mixeur avec les tomates séchées, les pignons (préalablement torréfiés au four pendant 10mn si possible, c’est bien meilleur), le pecorino, les câpres, la crème et l’huile restante. Mixer et garnir chaque conchiglie. Placer les pâtes dans un plat à gratin et ajouter un peu d’emmental râpé sur le dessus. Réchauffer au four à 200°C pendant 15-20 minutes environ, et servir immédiatement.

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Sashimi de poisson à la tahitienne

Dimanche, septembre 28th, 2008

Ingrédients :

  • 150g de saumon frais (filet)
  • 100g de thon frais (filet)
  • le jus de deux petits citrons verts
  • une carotte
  • un petit poivron vert
  • 1/4 d’oignon
  • le jus d’1 citron et demi
  • un peu de lait de coco

Couper le poisson en lamelles d’environ 2 cm de long et 1 cm de large (c’est de l’à peu près, ne sortez pas vos double-décimètres !). Le mettre dans un saladier avec le jus des citrons VERTS. Laisser mariner une bonne vingtaine de minutes. Pendant ce temps, découper la carotte, l’oignon et le poivron en très fines lamelles et presser le jus des citrons JAUNES. Rincer le poisson mariné à l’eau claire, et le remettre dans le saladier avec cette fois-ci le jus des citrons JAUNES et les légumes. Ajouter un peu de lait de coco (pour cette recette, j’ai mis une demi boîte de conserve, mais ça dépend des goûts). Remettre au frais pendant une bonne demi-heure.

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Velouté de courgettes à la cardamome et brochettes de poulet sucré salé

Dimanche, septembre 28th, 2008

Pour 2 personnes

Pour le velouté

  • 2 courgettes
  • 250 ml de lait de soja
  • 3 gousses de cardamome

Pour les brochettes

  • 300g de blanc de poulet
  • 2 cà s de miel liquide
  • 1 cà s de shoyu (sauce soja)

Peler et couper les courgettes en morceaux. Les mettre dans une cocotte avec le lait de soja et les graines contenues dans les gousses de cardamome. Laisser cuire 15 minutes, mixer, et réserver au chaud.
Découper le poulet en morceaux de la taille d’une bouchée. Dans une grande poêle, mélanger le miel et le shoyu, puis ajouter les morceaux de poulet en faisant cuire à feu moyen, puis vif, et en les retournant de temps en temps. La cuisson est terminée quand il n’y a quasiment plus de liquide. Embrocher les morceaux de poulet sur 4 pics à brochettes, poivrer, et servir avec le velouté chaud.

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Bionade, une boisson sans alcool 100 % bio

Dimanche, septembre 28th, 2008

Bionade est une boisson sans alcool issue d’une production entièrement biologique. Produit de la fermentation de matières premières naturelles de qualité écologique, Bionade contient une grande quantité de calcium et de magnésium ainsi que des essences naturelles de fruits et de plantes : au sureau, au litchi, aux plantes ou au gingembre-orange, une gamme intéressante !

C’est au nord de la Bavière, à Ostheim von der Rhön que Bionade est fabriquée. Et depuis 3 ans, la vente de la limonade 100 % naturelle connait une croissance exponentielle : 300 % de croissance depuis 2003.

Ne voulant pas se cantonner à une clientèle “bio”, le marketing a été revu en 2000 et ainsi la clientèle citadine et branchée est attirée : “La boisson officielle d’un monde meilleur” ! L’entreprise a même signé un contrat de distribution avec McDonald’s en août 2007.

Aujourd’hui, Bionade est la troisième limonade la plus consommée par les Allemands après Fanta et Sprite. En 2009, Bionade s’attaquera au marché américain…

Source : Autour du Bio.fr

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