Archive for the ‘Habitat’ Category

Des chambres qui respirent

Jeudi, janvier 1st, 2009

“Une maison écologique est une maison qui respire.” L’expression ressemble à un slogan. Son auteur, Corinne Bullat, est décoratrice, spécialisée dans les chambres d’enfants et vient de publier Une chambre d’enfant saine et écologique (éditions Ulmer). “C’est un peu une troisième peau dans laquelle on aime s’envelopper”, poursuit-elle.

Prière, donc, de choisir des matériaux issus de la nature, recyclables et qui demandent peu de transformation pour composer la chambre de son enfant. Bannir les peintures, revêtements, colles et autres vernis bourrés de substances toxiques vendus en grande surface et dans les magasins de bricolage.

“Nos maisons sont polluées, affirme Alix Lefief Delcourt, co- auteur de Bébé Bio (éditions Leduc. S). Au moins autant que l’air que nous respirons à l’extérieur.” Parmi les polluants les plus toxiques : le formaldéhyde, le plus connu des composés organiques volatils (COV) classé cancérigène par le Centre international de recherche sur le cancer. Présent notamment dans les bois agglomérés et contreplaqués, ce gaz favorise les crises d’asthme, les maux de tête, les douleurs abdominales et les nausées. Attention également au benzène, radon, dioxyde d’azote et bien sûr aux acariens et autres bactéries ou moisissures souvent présents dans les intérieurs.

Aménager une chambre d’enfant saine et écologique relève-t-il de la mission impossible ? Non, même si l’aventure ressemble parfois au parcours du combattant. “Depuis deux ans, le choix de meubles sains s’est beaucoup élargi et l’on trouve de plus en plus de modèles “jeunes” et qui ne dégagent pas de substances toxiques”, affirme Mme Bullat.

Le bio est entré dans l’air de la maison et du design. “Du mobilier aux produits pour le bain, des vêtements aux jouets, l’heure est au naturel “, déclarent Caroline Bombrun et Katia Figura, qui s’apprêtent à ouvrir un café-boutique consacré à la petite enfance et orientée produits et matériaux écologiques à Paris.

” Une chambre bio, ça commence par un sol bio”, rappelle Mme Lefief-Delcourt. Proscrire les parquets laminés prêts à poser constitués de panneaux composites collés et plein de polluants. Mieux vaut opter pour un parquet massif, un linoléum ou une moquette végétale en jonc de mer, coco ou sisal… et une colle écologique, exempte de solvants nocifs et de formaldéhyde.

Autres revêtements à éviter, le papier peint et la colle prévue pour le poser, souvent infestés de COV, les peintures classiques à l’eau ou les lambris. On trouve quelques papiers peints écolos (Graham & Brown…) ou fabriqués avec de la balle de céréales (papier ingrain). Privilégier les revêtements en fibres naturelles et les peintures naturelles, quitte à les mélanger avec des pigments naturels.

“A qualité égale, elles ne sont pas plus chères que les peintures industrielles”, assure Mme Bullat. Parmi les marques phares : Biofa, Auro et Leinos. A ne pas confondre avec les peintures certifiées NF Environnement qui sont moins polluantes que les peintures traditionnelles mais ne sont pas de vraies peintures écologiques.

Quant à l’ameublement, la même vigilance s’impose. S’il n’existe pas de label certifiant les meubles bio, certains fabricants de meubles pour enfants ou artisans utilisent des bois bruts labélisés, des peintures et des lasures naturelles. Là encore, préférer les meubles en bois massif qui ne dégagent pas de substances nocives. La marque allemande Pinolino propose des produits en bois massif certifié avec laques écolos et peintures non toxiques. Wordland, autre allemand, propose des lits et des stations de jeux en bois écolo, mais vérifier le contenu des peintures. Pic-Epeiche a quelques modèles de lits en bois brut éco géré.

Globalement, prévoir un budget supérieur à celui nécessaire dans la grande distribution, mais cela vaut la peine. Opter pour les lits modulables ou évolutifs permet de rentabiliser l’investissement de départ. On en trouve à partir de 300 euros.

Autre alternative, les meubles en carton. Depuis 2006, Carton Design conçoit et fabrique artisanalement des séries de meubles pour les enfants de 3 à 6 ans : bureau, chaise, tabouret, valet de chambre, bibliothèque rose Chammalow, vert granny-smith, violet. Un concept qui séduit de plus en plus de parents et de professionnels. Pour les nouveau-nés, Kids Gallery commercialise un berceau en carton recyclable.

Mais que le lit soit en bois ou en carton, il est préférable d’opter pour un matelas naturel en coton, laine, latex ou coco. Même précaution pour les draps, les couettes et les doudous. “Un enfant allergique ne sera jamais aussi bien que sous une couette en soie”, précise Mme Bullat.

Certains labels permettent de faire le tri. Pour le bois, le FSC (Forest Stewardship Council) et le PEFC (Programme de reconnaissance des certifications forestières) assurent que le bois vient de forêts gérées durablement. Pour les peintures et les vernis, le label NF Environnement garantit l’absence de métaux lourds comme le plomb, l’arsenic ou le mercure et des taux limités de COV. Mais il n’existe aucun label “peinture écologique” et la plupart des produits vendus en grande distribution et les magasins d’ameublement n’ont pas encore pris en compte cette dimension bio ou éco-responsable.

“Si on sait assez bien construire des maisons éco-respectueuses, on est encore très loin pour tout ce qui concerne l’aménagement du logement”, regrette Isabelle Stanislas, architecte DPLG et intérieur.

Source : Le Monde

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L’isolation bio de la maison ancienne

Mardi, décembre 16th, 2008

Choisir ses isolants bio - Isoler murs, ouvertures, planchers et toit - Préparer le chantier - Exécuter les travaux

L’objectif de cet ouvrage est de permettre aux propriétaires de monter en toute indépendance leur projet d’isolation bio dans le cadre d’une restauration ou d’une rénovation. Les matériaux des maisons anciennes ont des qualités isolantes souvent méconnues. Patrig Le Goarnig, bio-constructeur et formateur aux techniques de la bio-restauration, montre tout d’abord comment les optimiser. Il traite ensuite en détail des matériaux disponibles sur le marché, laine de bois, chanvre, lin, liège, ouate de cellulose… en expliquant leur mise en oeuvre selon qu’il s’agit des murs, des planchers, ou du toit.

Ce guide de chantier sera aussi d’une aide précieuse pour se faire une idée juste des coûts globaux.

Références : L’isolation bio de la maison ancienne de Patrig Le Goarnig - Editeur : Eyrolles - Parution : 04/12/2008 - 96 pages - Format : 16 x 22 - EAN13 : 9782212123302 - Prix public : 16,00 €

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Cheminée bio éthanol : notre intérieur s’enflamme pour la tendance écologique

Mardi, décembre 16th, 2008

Si l’électricité verte n’est pas encore à la combustion de laitues, la “maison verte” est à la cucurbitacée, et la cheminée écologique est à l’alcool de betterave. Alors que le Père Noël s’apprête à passer par la cheminée et que la bûche s’apprête à rencontrer notre grand gosier, SeLoger vous présente la cheminée tendance : la cheminée bio, bio éthanol, sans conduit. Une cheminée sans conduit de cheminée, c’est comme annoncer que le Père Noël n’existe pas ? Rassurez-vous, avec le foyer écologique, le Père Noël peut toujours déposer les oranges ou les 13 desserts provençaux au pied du sapin…

Cure de légumes pour la maison verte

Que mettre avec des panneaux entièrement recyclables à base de luffa (la cucurbitacée qui une fois séchée donne une éponge rêche aux propriétés exfoliantes), de feuilles de maïs et de palmier d’Amérique du Sud, le caranday, et de plastique recyclé ? De la tendance : du vert, de l’écologie, du développement durable.
La recette du panneau écologique à base de cucurbitacée a été inventée par une militante associative au Paraguay, pays en manque de logement décent mais aussi en manque de vert (les forêts ont été réduites à moins de 10% du territoire national), où devait émerger une technique alternative à la destruction de 4 arbres pour faire cuire 10 000 briques de construction.
En France, loin des déchets de cucurbitacées pour maisons écologiques des cultivateurs de luffa, loin des zones rurales du Paraguay, le vert a aussi fait son entrée dans les foyers : les intérieurs s’enflamment pour la cheminée bio éthanol.

Cheminée bio éthanol : à l’eau ? A l’huile ? A l’alcool de betterave !

Le bio éthanol, qu’est-ce que c’est ? Encore du vert, encore du légume, mais pas de citrouille d’Halloween ou du potager. La cheminée bio éthanol fonctionne à la betterave, ou plutôt flambe à l’alcool de betterave. Le bio éthanol, combustible naturel d’origine végétale, provenant de la fermentation du sucre extrait de la betterave, est aussi obtenu à partir de la fermentation de canne à sucre ou d’amidon contenu dans des céréales, notamment le blé ou le maïs.

Cheminée bio éthanol : le retour au foyer

Bien avant l’arrivée du 25 décembre et des températures de saison, le coin du feu a fait son grand retour dans les intérieurs. Retour au poêle, avec la baisse des thermomètres, mais aussi à la cheminée. L’âtre, grand classique des longues soirées d’hiver, se modernise. Du classique ou du contemporain, du gaz ou de l’éthanol : le menu des soirées qui crépitent est varié. En pleine tendance développement durable, la cheminée bio éthanol tire son tisonnier du foyer.

Une cheminée en décor(ation)

Un téléphone, c’est fait pour quoi ? Pour téléphoner, et parfois plus. Une cheminée, c’est fait pour quoi ? Pour chauffer, ou même poser ses bibelots et autres décorations, voire ranger ses bouteilles. Mais une cheminée, c’est aussi fait pour décorer, surtout la cheminée bio éthanol qui, bien que branchée, n’a pas le kitsch de la bûche électrique. Ayant comme atout la chaleur, mais aussi le design qui plaît à son intérieur, de plus en plus de logements l’accueillent.

Bio éthanol : cheminées mobiles pour home… sweet home

Au rayon des cheminées, la cheminée bio éthanol en tête de gondole, et une profusion de formes. Les cheminées à l’éthanol sont peu encombrantes (à partir de 15 cm de profondeur) et théoriquement adaptées à toutes les pièces. Assez de la cheminée dans le salon ? Vous rêvez désormais de vous endormir au coin du feu ? Grâce aux roulettes transformant la cheminée éthanol en cheminée mobile, vous pouvez installer le coin du feu où vous voulez. Ces cheminées “in” peuvent parfois même être “out” : selon le principe de l’indoor-outdoor, elles fonctionnent aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur.
Pour accéder au salon, pas toujours besoin de roulettes : la cheminée bio éthanol sous forme de table basse est parfaite pour le côté canapé ! Bûches, galets ou coquillages ? Le design des cheminées à l’éthanol peut, comme une œuvre d’art, s’accrocher au mur.

Les cheminées bio éthanol ou les flammes sans fumée

Sans remettre en cause la sagesse des dictons ou d’un “pas de fumée sans feu”, les cheminées bio éthanol sans bois produisent du feu… sans fumée, ou presque. Alors que les cheminées traditionnelles fument parfois comme des sapeurs en brûlant du bois, les cheminées new look utilisant du bioéthanol, le carburant à partir de betterave sucrière auquel des additifs sont mélangés, permettent d’obtenir de jolies flammes, réglables. Pour donner à la “fausse vraie cheminée” plus de crédibilité, de fausses bûches sont placées à la base des flammes, mais le bio éthanol, qui ne produit que peu de vapeur d’eau, ne produit aussi que peu de fumée : l’équivalent d’une ou deux bougies. Mais malgré l’absence de fumée et  l’expression de “fausse vraie cheminée”, la cheminée bio éthanol n’est pas une cheminée de décor de carton-pâte ou une cheminée gadget puisqu’elle produit des flammes qui chauffent vraiment.

La cheminée bio éthanol : pas de fumée, pas de conduit de cheminée !

Le bio éthanol est une énergie renouvelable, une énergie propre. Le propre s’installe dans la cheminée bio éthanol avec l’absence de fumée et de cendres. Sans fumée, adieu conduit de cheminée . Si l’absence de conduit de cheminée est une mauvaise nouvelle pour le Père Noël accroché à ses habitudes, c’est une bonne nouvelle pour toutes les desperate housewives car elle rend la cheminée bio éthanol d’un entretien facile !

La flambée silencieuse et inodore de la cheminée bio éthanol

Au questionnaire de Proust, votre bruit préféré est le crépitement de la bûche se consumant ? Si elle n’a pas de cendres, la cheminée bio éthanol conserve un très léger crépitement. L’ouïe est un peu déçue ? L’odorat aussi, pour les amateurs d’odeur de bois brûlé, puisque la cheminée bio éthanol n’a presque pas d’odeur. Pour couvrir les éventuelles odeurs de bio éthanol, allumez avec votre cheminée une bougie au cèdre pour l’odeur de bois.

Bio éthanol : des cheminées pour toutes les bourses

Dans le rayon des cheminées éthanol, la profusion de prix va de pair avec la profusion de formes : modernes ou classiques, les cheminées bio éthanol s’adaptent à tous les styles, et presque à toutes les bourses : les premières années, ces foyers écologiques et design étaient hors de prix, mais le marché s’est démocratisé. A présent, il est possible de trouver du tout beau, tout bio, à partir de 1 500 €.

Cheminée bio éthanol : le prix de la chaleur

Le prix à la pompe, ou plutôt le prix à la canne à sucre, même si le bioéthanol figure parmi les biocarburants faisant démarrer la voiture, est de quel ordre ? La consommation d’éthanol étant estimée, pour une cheminée bio éthanol fonctionnant deux heures par jour, à 20 litres de bioéthanol par mois, l’heure de feu revient à 0,50 €.

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Maison: les briques, c’est fantastique !

Mardi, novembre 18th, 2008

“La brique est une source d’enseignement. Petite et discrète, mais combien utile pour chaque usage! Quelle logique dans l’association, le motif et la texture! Et quelle richesse dans une simple surface de maçonnerie! Mais quelle discipline exige aussi ce matériau!”

Mies van der Rohe,1938

Née il y a plusieurs milliers d’années, la brique en terre cuite a toujours été un matériau particulier. Actuellement, la terre cuite est une substance constamment employée. Non toxique et recyclable, la brique en terre cuite n’a pas fini de nous surprendre d’autant que les maîtres d’ouvrage créatifs lui offrent une modernité qui lui va à ravir.

Les puristes l’adoptent alors qu’elle continue de faire le bonheur des adeptes de la rénovation. En plus de son esthétisme, la terre cuite sous toutes ses formes apporte du confort et de la sécurité, car c’est un matériau isolant, sans oublier qu’elle respecte parfaitement l’environnement.

L’emploi de la brique de terre cuite est attestée depuis 5000 ans avant Jésus Christ en Mésopotamie. De nombreuses civilisations l’ont choisi pour élever des édifices majeurs encore debout aujourd’hui comme la Grande Muraille de Chine. Grâce à sa facilité de mise en œuvre, la brique permet de réaliser des formes multiples.

La brique en terre cuite, tout comme la brique en terre crue, est simple à utiliser et très économique en plus d’être très consistant. C’est pour cela que les maisons faites à partir de brique en terre cuite durent longtemps et permettent une certaine assurance.

Les avantages des maisons en terre cuite

La brique est un produit complètement récupérable qui ne contient aucun produit susceptible de polluer l’air. De plus, contrairement aux apparences, elle se caractérise par sa flexibilité et sa souplesse d’utilisation. Résistante à toutes les influences chimiques, la brique est incombustible.

La matière première de la brique, l’argile, est tout à fait disponible en Suisse et donc proche des lieux de production. Elle est extraite des argilières à ciel ouvert, méticuleusement modelée et séchée avec la chaleur résiduelle du processus de cuisson.

La quantité d’énergie nécessaire au processus de cuisson a été amplement réduite au cours des dernières décennies grâce à l’émergence de nouvelles technologies. La brique présente actuellement un bilan énergétique des plus encourageants. Fabriquée à partir d’éléments 100% naturels, elle ne demande presque pas d’entretien.

En utilisation, les murs en briques de terre cuite présentent un taux d’humidité très faible, de l’ordre de 0,05 en volume, ce qui est très peu par rapport à des matériaux de construction liés au ciment tels que le béton, le béton léger, le béton cellulaire ou la brique silico-calcaire. Plus un matériau de construction est sec, plus sa conductibilité thermique est basse et meilleure est son isolation thermique.

La brique absorbe ainsi l’humidité ambiante et la diffuse vers l’extérieur. Cette “respiration” de la paroi apporte un grand confort intérieur et exerce un effet bénéfique sur les habitants.

Outre les avantages climatiques de ce matériau, c’est son aspect familier et naturel qui nous plaît. Avec la brique en terre cuite, la nature nous offre un matériau de construction à son image. A partir des éléments que sont l’argile, l’eau, le feu et l’air, nous pouvons élaborer le matériau de base des murs qui vont nous garantir protection et sécurité.
 
Riche et polyvalente, la brique en terre cuite présente des caractéristiques techniques de premier ordre tout en conservant ses propriétés naturelles.

Astuces écolo pour une bonne orientation de votre maison !

  • Préférez orienter la salle à manger et le salon de votre maison vers le Sud. En été, les fenêtres exposées plein Sud protégeront de l’ensoleillement direct et en hiver, elles feront entrer la chaleur du soleil, sans « éblouir » les pièces à vivre.
  • Pour vous réveiller été comme hiver avec les premiers rayons du soleil, orientez vos chambres vers l’Est !
    En plus de profiter du lever du soleil, cette orientation idéale vous garantira la fraîcheur de votre chambre en été !
  • La façade Nord est la partie de la maison la plus exposée au vent. Protégez-la en installant un mur végétal (comme une haie de thuyas) . Cette clôture retiendra efficacement le vent du Nord, froid et humide !

Source : Consoglobe

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Maison passive à la française

Mardi, novembre 4th, 2008

En matière de consommation d’énergie, l’éco-habitat est une des réponses les plus prometteuses.

En Allemagne, la norme des maisons écologiques à faible consommation d’énergie, s’appelle PassivHaus. La PassivHaus consomme 15 kWh par m² habitable par an. En Suisse, on l’appelle MinergieP, avec une consommation d’énergie de 10 kWh/m²/an.

Le label Effinergie rattrape un peu le retard français en proposant une consommation de 250 kWh/m2/an. Effinergie est conforme à la RT2005 qui est la réglementation thermique actuelle et correspond à la note D dans la notation de la consommation énergétique.

Plusieurs constructeurs se sont mis à la norme Effinergie, comme par exemple Phenix avec “La Bonne Maison”, ou bien le promoteur alsacien Maisons Hanau qui construit des habitations classées A avec une consommation d’énergie de 38 kWh par m² habitable par an à la norme HQE (avec un dégagement de C02 de 3 kg m²/an). Le chauffage de la maison Hanau est assuré par une pompe à chaleur eau/eau et l’eau chaude sanitaire est fournie par l’énergie solaire.

Quels sont les constructeurs certifiés Haute Qualité Environnementale ?

En 2003, le Pdg de Bouygues Immobilier expliquait que les clients ne sont pas attirés par un habitat « durable ». Belle clairvoyance !

Aujourd’hui, de nombreuses initiatives fleurissent, par exemple :

  • A Toulouse, le constructeur Pragma construit des îlots de ZAC de conception bioclimatique avec murs, toiture recouverts de verdure en toute saison pour contrôler l’hygrométrie et la température des logements.
  • A Lyon, Eiffage, conçoit un immeuble pilote de 15 000 m2 qui sera autonome d’un point de vue énergétique.
  • Domespace commercialise des maisons en bois.

Les constructeurs HQE sont:

  • Geoxia (maisons Phénix, Catherine Mamet, Maison Familiale) : a lancé un modèle de maison verte dotée de panneaux solaires permettant d’économiser 50% de chauffage pour une famille de 4 personnes.
  • Les constructions Gloriettes (Midi-Pyrénées)
  • Mas Provence (Paca, Languedoc-Roussillon) : son pavillon témoin, qui respecte les contraintes environnementales du label NF-HQE est proposé à 220 000 €.
  • Maisons Patrick Barbier
  • Haut Doubs Créer Bâtir (Franche-Comté)
  • Maisons Hanau (Alsace) : propose des logements où on peut chauffer 180m2 avec des techniques de puits canadien (pompe à chaleur) avec un coût de 38 € par an.
  • La maison des compagnons
  • Maisons d’en France (Rhône-Alpes)
  • Paul Rocha Constructeur (Paca) - Renseignements auprès de l’organisme certificateur : Cequami, 0 810 01 01 25
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La maison en mode “paille”, étonnante

Mardi, octobre 28th, 2008

La paille est un matériau de plus en plus employé pour la construction en raison de ses nombreux avantages. Ce matériau sain, renouvelable et recyclable est en effet un très bon isolant et permet de construire une maison écologique sans se ruiner. Hé oui, la maison de paille n’est pas celle des trois petits cochons!

Alors que la construction en végétaux existe depuis des millénaires partout dans le monde, la construction en paille a vu le jour il y a un siècle, aux Etats-Unis, dans l’Etat du Nebraska.

En France, une maison en paille appelée “la maison Feuillette” (du nom de son constructeur) a été bâtie en 1921 à Montargis, dans le Loiret. Cette maison construite en ballots de paille sur ossature bois est toujours en bon état et habitée aujourd’hui.

La construction en paille se développe actuellement à l’initiative d’auto-constructeurs et de professionnels du bâtiment. Longtemps expérimentale cette technique évolue vers une professionnalisation de la mise en œuvre. Bien que cette technique soit encore peu connue du grand public, on recense entre 100 et 400 maisons en paille en France.

Les qualités de la maison en paille

La paille est la matière ligneuse la moins chère et la plus économe en énergie.
Son utilisation pour la construction ne demande qu’un minimum de connaissances et un budget raisonnable car elle est considérée comme un déchet de culture.

  • Contrairement à une idée assez répandue, la paille n’attire pas les insectes et les rongeurs.
  • En tant que sous-produit de culture disponible en grande quantité, la paille coûte environ 1€ le ballot et peut être achetée localement.
  • Elle est aussi un matériau très isolant qui permet de réduire ses factures de chauffage.
  • Enfin, elle est facile et rapide à mettre en œuvre, de sorte qu’il est possible de construire soi-même sa maison et d’éviter les frais de main-d’œuvre.

La construction en paille est très écologique puisqu’elle utilise un matériau naturel, durable et recyclable.
Les murs en paille peuvent être enduits de terre, de chaux et colorés de peintures naturelles, ce qui évite d’utiliser des solvants, des colles, des produits et des matières synthétiques. Par ailleurs, ce type de bâtiment est sain car les murs respirent (la paille laisse très bien circuler l’air et l’humidité).

Si vous souhaitez vous lancer dans ce projet, vous pouvez suivre une formation sur un chantier participatif.
Ce type de chantier est accessible à tous car les ballots de paille sont faciles à porter.

Toutefois, il existe encore peu d’organismes ou d’architectes qui prennent en charge les constructions en paille. La plupart du temps elles sont réalisées en autoconstrution, avec l’aide d’associations.

De plus, ce matériau ne supporte pas l’humidité et doit donc être stocké bien au sec. Pour les mêmes raisons, les fondations d’une maison en paille doivent être réalisées de manière à éviter toute remontée capillaire et il faut prévoir une avancée de toit d’au moins 50 cm.

Comment construire une maison en paille?

La technique la plus ancienne et la plus économique consiste à empiler les ballots de paille en quinconce, sans aucune autre ossature que quelques tiges de bois, de bambou ou de métal.

Cette technique très rapide à mettre en œuvre, ne convient pas à des bâtiments spacieux et est réservée aux petits bâtiments utilitaires (grange, poulailler, garage, atelier).

La technique “ossature bois” est la plus utilisée pour construire une maison en paille.
Elle consiste à monter une armature en bois pour donner à la maison sa solidité, avant de poser la paille (en colonne entre des poteaux, dans des cellules ou en ligne dans une double ossature).

La protection de la paille peut être assurée soit par des enduits appliqués (enduit terre ou chaux) soit par un mortier coulé dans des coffrages temporaires.

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Prêts verts : Les Banques relèvent le défi de l’environnement

Mardi, octobre 21st, 2008

De plus en plus nombreux à vouloir améliorer les performances énergétiques de votre habitation, certains d’entre vous ont besoin d’être accompagnés dans leur démarche “verte”. A vos côtés, des banques se prêtent au jeu avec de nouveaux produits financiers à des taux plutôt intéressants.

Avec plus de 35% -le secteur des transports est le premier responsable des émissions de gaz à effet de serre-, l’habitat arrive en seconde position. Avec une consommation moyenne par logement de 330 kWh par m² et par an, nos habitations sont en effet à l’origine de 25% des rejets de CO2. Afin d’agir en faveur de l’environnement et du développement durable, l’Etat français a mis en place de puis 2005 des crédits d’impôts permettant aux particuliers de s’équiper ou de rénover leur installation au profit des énergies renouvelables. Seulement, de tels aménagements impliquent un investissement important dont peu disposent. Dans la cadre de son “Pacte National pour l’Environnement”, le gouvernement a donc crée depuis le 1er janvier 2007, une nouvelle mesure pour inciter les banques à proposer des prêts écologiques destinés aux particuliers. Pour ce faire, le plafond du Codevi, désormais rebaptisé “Livret de Développement Durable” a été réévalué, passant de 4600 à 6000€, avec un taux de 3.50 % et des intérêts défiscalisés. En contrepartie, les établissements bancaires se sont engagés à consacrer 2 % de ces ressources supplémentaires por financer des crédits dédiés aux travaux d’économie d’énergie.

Un prêt soucieux de l’environnement.

C’est ainsi que, depuis plus d’un an s’affichent de nouveaux produits financiers à vocation exclusivement écologique. Ecureuil Crédit Développement Durable, Energibio de BNP Paribas, Expresso Développement Durable de la Société Générale, Prêt d’Economies d’Energie du Crédit Mutuel ou chez LCL, Prêt Energies du Crédit Agricole, PREVair de la Banque Populaire… sont autant de désignations recouvrant une offre pour l’instant relativement homogène. Exceptés quelques rares exemples, ces prêts “nouvelle génération” ne présentent pas encore de réelles disparités. Mais attention ! La plupart ne sont octroyés que pour des travaux d’économie d’énergie définis par le Code Général des impôts, à savoir :

  • installations de chaudières performantes pour le chauffage ou la production d’eau chaude (basse température ou condensation)
  • pose de matériaux d’isolation thermique (parois opaques et vitrées, volets isolants, calorifugeage)
  • équipement d’appareils de régulation thermique et de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable (solaire, éolien, hydraulique, bois et biomasse, pompe à chaleur…) qui peuvent, de ce fait, donner droit éventuellement à un crédit d’impôts.

Seule aujourd’hui, la Caisse d’Epargne, avec “Ecureuil Crédit Développement Durable” élargit son offre avec la possibilité d’acquérir un véhicule propre ou peu polluant. Deux conditions cependant, celui-ci doit être Etiquette A ou B, c’est-à-dire émettant moins de 120 grammes de CO2 par kilomètre et son financement n’est prévu que sur 72 mois maximum.

Des taux librement fixés mais attractifs.

Chaque banque définit elle-même ses taux d’intérêts qui peuvent parfois varier du simple au double ! Cependant, contrairement aux prêts classiques, les crédits verts sont en règle générale proposés à des taux intéressants. Certains sont fixes (en moyenne, le TEG annuel oscille entre 3.75 % et 5.90 %) et d’autres révisables mais tous sont très souvent déterminés à leur souscription selon le montant emprunté et la durée contractée. Par ailleurs, nombre d’établissements offrent aujourd’hui les frais de dossier soit 1 % de la somme empruntée. Les assurances pas toujours obligatoires, sont laissées à votre appréciation en fonction de votre situation personnelle et des conditions du prêt. Et si certaines banques accordent ces offres spécifiques en priorité à leurs clients, il n’est pas toujours nécessaire de disposer d’un livret “développement durable” pour en bénéficier.

Trouvez le prêt adapté à vos projets !

Dans la grande majorité des cas, le montant maximum accordé est de 21500 ou 30000 € selon les établissements. Les durées de remboursement vont en général de 3 mois à 10 ans. Toutefois, certaines banques commencent à se distinguer comme par exemple la Société Générale qui présente deux offres bien distinctes. L’une appelée Expresso Développement Durable qui reprend les modalités décrites précedemment (montant emprunté de 500 à 21500 € maximum, durée de 1 à 7 ans et avec par exemple, un TEG annuel fixe de 4.39% pour un emprunt de 21500 €) ; l’autre, nommée CasaNova Développement durable, permet de financer 100% des travaux. Son montant minimum est de 21500 € mais il n’y a pas de maximum. La durée du prêt peut s’échelonner de 3 à 30 ans avec la possibilité d’opter pour un prêt à paliers( le maximum étant de 9) pour ajuster les mensualités à l’évolution de votre situation. De plus, après deux années d’amortissement, vous pouvez augmenter ou diminuer ces mensualités ou différer le remboursement du capital de 3 à 12 mois. Seule restriction, il faut être tituaire d’un compte courant à la Société Générale.

Une offre en pleine expansion.

Le Crédit Foncier avec le Prêt Foncier Evolution Energie, propose plusieurs formules de taux (fixe ou révisable) sans limite de montant. Le déblocage des fonds peut s’effectuer en plusieurs fois et vous pouvez commencer à rembourser une fois les travaux achevés. La durée peut s’échelonner jusqu’à 20 ans. Le point fort de ce produit financier, c’est qu’il intègre dans l’étude du budget les futures économies de charges réalisées une fois les travaux effectués. Ce qui permet ainsi d’optimiser les capacités de remboursement pour emprunter davantage ou sur une durée plus courte et donc d’une certaine façon bénéficier sans attendre des avantages économiques de cette nouvelle installation. Néanmoins, ce marché étant encore très récent -gageons que dans un futur prohe, les offres devraient davantage se diversifier et vous permettre ainsi de trouver un financement approprié à vos besoins.

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La pompe à chaleur

Lundi, octobre 20th, 2008

Energie thermodynamique par excellence, elle a le vent en poupe, il s’agit de la pompe à chaleur !

Elles sont à la mode ! Le principe est celui du réfrigérateur, à l’envers : un liquide frigorigène « pompe » des calories dans le sol, l’eau ou l’air, pour les restituer au logement, via un plancher chauffant, des radiateurs basse température ou par soufflage d’air (peu agréable…). Certains modèles « inversibles » peuvent rafraîchir en été, de 4 à 5°C.

Attention, ces machines consomment beaucoup d’électricité, il faut donc être très vigilant sur leur rendement (appelé COP), qui doit impérativement dépasser 3,3. Les plus performantes vont, grâce à un circuit de captage, puiser leurs calories à 80 m dans le sol ou une nappe phréatique, ou à 1 m sous le sol seulement, avec un circuit de captage courant sur environ 1,5 fois la surface à chauffer. Ce qui nécessite donc un terrain.

Les plus simples à installer (mais les moins performantes) puisent les calories dans l’air, comme une climatisation. Mais leur COP chute dramatiquement quand il fait froid dehors… La pompe à chaleur doit alors compter sur un chauffage d’appoint.

Prix : par m2 chauffé, entre 70 et 180 eurosselon modèle) et 3 euros d’électricité par an, dont on soustraira le crédit d’impôt.

Choisir : optez pour un modèle disposant de la marque « NF PAC », aux performances garanties, et un installateur adhérant à la marque « Qualipac ».

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Tous les trucs pour faire des Econo-Ecolo

Lundi, octobre 20th, 2008

Spécialistes, fabricants, architectes et autres constructeurs facilitent désormais votre nouvelle vie dans la peau du protecteur de la nature et défenseur de vos économies.

Les petites astuces

  • Utilisez des ampoules faiblement consommatrices, telles que les ampoules fluo-compactes par exemple, qui consomment quatre fois moins d’électricité que les ampoules standards et durent dix fois plus longtemps !
  • Posez des interrupteurs “intelligents” qui détectent votre présence et s’éteignent après votre passage.
  • Appliquez des sondes solaires ou une programmation pour les volets roulants.
  • Changez vos vieux électroménagers qui consomment jusqu’à 10 fois plus que les nouveaux appareils et choisissez vos équipements en vous référant à l’étiquette “Energie” qui affiche leur rendement énergétique selon une échelle colorée.
  • Ne laissez pas vos appareils audiovisuels en veille.
  • Dépoussiérez les grilles arrières de votre réfrigérateur, nettoyez régulièrement vos convecteurs et autres appareils : ils seront bien plus performants !

Osram calcule vos économies d’énergie

Les ampoules à économie d’énergie présentent deux atouts majeurs : elles protègent le climat de notre planète et réduisent significativement les factures d’électricité. Dès maintenant, chacun peut évaluer avec précision les économies d’énergie qu’il peut réaliser chez lui en se connectant sur http://www.osram.fr/osram_fr/ . Il suffit d’entrer les détails de votre consommation actuelle dans le calculateur Osram qui vous indiquera précisément les économies réalisables en quelques clics. C’est gratuit et tellement simple ! Sachez également que la nouvelle gamme des ampoules halogènes à économie d’énergie représente un autre moyen efficace de protéger l’environnement. Ces produits, dont la lumière est particulièrement chaleureuse, réduisent la consommation d’électricité de 30% par rapport à une ampoule classique. Avec 80% d’économie d’énergie, les ampoules à Osram Dulux offrent ainsi la solution optimale pour passer à un éclairage toujours plus économe.

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La chambre à coucher : dormir au vert

Jeudi, octobre 16th, 2008

Votre chambre doit être un lieu de tranquillité et de relaxation… Pour ceci, voici quelques conseils pratiques et des idées sur la manière de créer un espace de sommeil plus vert et plus serein…

Une bonne nuit de sommeil est indispensable à notre bien-être, surtout si nous considérons que nous passons environ un tiers de notre vie au lit. Nous savons tous qu’une nuit interrompue provoque, au mieux, notre mauvaise humeur, et au pire, une incapacité à faire face aux problèmes les plus simples au cours de la journée. Pour cela il faut un bon matelas…

Les matelas fabriqués à partir d’éléments naturels risquent moins de provoquer des réactions allergiques. Parmi les fibres naturelles employées pour les matelas, on peut citer la fibre de coco, le crin, la toile de jute et le coton.

Il faut savoir que même les matelas les plus chers peuvent devenir la proie des acariens, qui sont attirés par les particules de peau que nous perdons durant la nuit, aussi vaut-il mieux retourner votre matelas toutes les semaines.

Contre les acariens, on peut aussi passer l’aspirateur régulièrement sur le matelas. Quant au sommier, choisissez-le en bois, avec des lattes de bois massifs, pour que l’air circule librement.

Les futons étaient traditionnellement l’usage au Japon, même si aujourd’hui, la plupart des Japonais dorment dans des lits occidentaux. Les futons sont pourtant bien utiles, surtout dans les endroits où la surface est réduite.

Avant l’invention des matelas à ressorts, la plupart des gens dormaient sur des sortes de futons sans le savoir. Désormais, les futons sont beaucoup plus épais et donc plus confortables que leurs ancêtres.

Une fois choisi votre matelas naturel et votre sommier, il parait logique d’opter pour une literie en tissu naturel et biologique. Choisissez des taies d’oreiller, des draps et des housses de couette en coton biologique non décoloré, non teint ou en chanvre.

Le chanvre est vraiment un produit parfaitement vert, et on le trouve de plus en plus facilement, en dépit des efforts de divers gouvernements dans le monde pour tenter de l’interdire. C’est un tissu idéal pour les articles de literie qui doivent être lavés souvent, car il s’adoucit à chaque lavage.

Les couvertures en coton biologique peigné sont confortables, douces et chaudes et les draps gaufrés de la même matière sont aussi beaux que confortables. Pour les couettes, il convient de les choisir garnies de plumes ou de duvets d’oie, légers, mais chauds, que l’on peut couvrir de housses en coton qui n’attirent ni la poussière ni les acariens !

Leur fabrication n’est pas polluante et ce rembourrage est très isolant. C’est en tout cas une solution préférable aux garnitures synthétiques fabriquées par les grandes entreprises de produits chimiques.

Pour se coucher « vert », il vaut mieux éviter tout simplement les couettes du commerce et vous servir de couvertures d’occasion achetées dans les magasins oeuvrant pour une cause humanitaire. Vous aurez peut-être la chance de trouver un vieil édredon, une pièce unique et confortable.

Et pourquoi ne pas fabriquer votre propre couverture avec des chutes de tissu ? On est loin du confort à portée de main, du prêt à consommer, mais la sauvegarde de notre planète est à ce prix. Nous devons changer nos habitudes et essayer d’inverser la tendance…

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