Archive for the ‘Ecologie’ Category

Le retrait des ampoules : le calendrier

Dimanche, janvier 4th, 2009

Très inefficace, l’ampoule traditionnelle éclaire bien mais ne convertit que 5% de l’électricité qu’elle consomme en lumière ; les 95% restants se dissipent en chaleur.

Selon la Commission européenne, si on échangeait les ampoules classiques pour des ampoules «basse consommation», qui durent plus longtemps et consomment jusqu’à 80% d’énergie en moins, les ménages européens pourraient économiser 50 € en moyenne chaque année. Conséquence directe de cette analyse, vous pouvez vous préparer dès maintenant à changer toutes vos ampoules dans les années qui viennent.

  • A partir du 1er septembre 2009, les ampoules à incandescence traditionnelles de 100 watts et plus ne seront plus vendues dans les pays de l’UE.
  • En 2010, les ampoules traditionnelles de 75 watts seront interdites
  • En 2011, ce sera la fin des ampoules de 60 watts.
  • Les ampoules de moins de 60 watts ne seront plus commercialisées à partir du 1er septembre 2012.
  • Enfin en 2016, les halogènes les moins performantes sortiront du marché elles aussi.

Pour les Européens, l’économie atteindrait de 5 à 10 milliards d’euros chaque année. Cela vaut le coup non ? Direction la boutique Basse consommation  :)…

Share This Post

Le Portugal s’offre une énorme centrale solaire !

Vendredi, janvier 2nd, 2009

A Amareleja, une zone particulièrement ensoleillée au sud du Portugal, une immense centrale photovoltaïque, étendue sur 250 hectares, fonctionne maintenant à plein régime, affichant une puissance maximale de plus de 46 MW.

  • Le projet s’élève à 261 millions d’euros.

Les 262.080 panneaux photovoltaïques, installés sur 2520 modules, permettent de fournir l’équivalent de la consommation énergétique de 30.000 foyers. Plusieurs centrales photovoltaïques ont vu le jour ou sont en projet, surtout dans la région d’Alentejo, dans le sud du pays.

Sa construction s’est achevée en février 2008 et, en mars, la centrale produisait ses premiers kilowatts-heures (kWh). La puissance installée était alors de 2,5 MWc (mégawatts crête).

Avec une puissance totale installée de plus de 46 MW, la centrale produira 93 millions KW/h par an. Contre 7 MW pour la plus grande centrale installée en France, celle de Narbonne.

Pour profiter à plein du soleil, les modules où sont installés les panneaux photovoltaïques pivotent sur leur axe pour suivre la trajectoire de l’astre tout au long de la journée. L’énergie solaire ainsi produite permet d’éviter l’émission de plus de 89 tonnes de C02 par an.

Les panneaux photovoltaïques, qui convertissent l’énergie lumineuse en énergie électrique, ont été fournis par le groupe chinois Yingli, seul à même de fournir une telle quantité dans les délais.

La production énergétique du Portugal dépend encore aujourd’hui pour beaucoup du pétrole et du charbon, qui doivent être importés.

Pour diminuer la facture et pour répondre aux exigences européennes en matière de respect du protocole de Kyoto , le pays privilégie dorénavant les énergies renouvelables et a lancé de nombreuses expérimentations pour multiplier les sources telles que les barrages, le vent , la houle sans oublier la géothermie.

Avec un ensoleillement qui peut atteindre les 3.000 heures par an dans le sud du pays, l’énergie solaire figure sans aucun doute en bonne position. Le gouvernement actuel estime que les énergies renouvelables représenteront environ 45% de la production nationale en 2010.

Le saviez-vous ?

  • Fin 2007, les énergies renouvelables fournissaient 40,7% de l’électricité consommée au Portugal, le solaire n’en représentant que 0,1% avec une capacité installée de 14,5 MW pour une production annuelle de 22,6 GWh.
  • L’électricité d’origine hydrique reste de loin la première source d’électricité propre (15.785 GWh, 66,4% en 2007), devant l’éolien (21,6%) et la biomasse (11,8%).
Share This Post

Des chambres qui respirent

Jeudi, janvier 1st, 2009

“Une maison écologique est une maison qui respire.” L’expression ressemble à un slogan. Son auteur, Corinne Bullat, est décoratrice, spécialisée dans les chambres d’enfants et vient de publier Une chambre d’enfant saine et écologique (éditions Ulmer). “C’est un peu une troisième peau dans laquelle on aime s’envelopper”, poursuit-elle.

Prière, donc, de choisir des matériaux issus de la nature, recyclables et qui demandent peu de transformation pour composer la chambre de son enfant. Bannir les peintures, revêtements, colles et autres vernis bourrés de substances toxiques vendus en grande surface et dans les magasins de bricolage.

“Nos maisons sont polluées, affirme Alix Lefief Delcourt, co- auteur de Bébé Bio (éditions Leduc. S). Au moins autant que l’air que nous respirons à l’extérieur.” Parmi les polluants les plus toxiques : le formaldéhyde, le plus connu des composés organiques volatils (COV) classé cancérigène par le Centre international de recherche sur le cancer. Présent notamment dans les bois agglomérés et contreplaqués, ce gaz favorise les crises d’asthme, les maux de tête, les douleurs abdominales et les nausées. Attention également au benzène, radon, dioxyde d’azote et bien sûr aux acariens et autres bactéries ou moisissures souvent présents dans les intérieurs.

Aménager une chambre d’enfant saine et écologique relève-t-il de la mission impossible ? Non, même si l’aventure ressemble parfois au parcours du combattant. “Depuis deux ans, le choix de meubles sains s’est beaucoup élargi et l’on trouve de plus en plus de modèles “jeunes” et qui ne dégagent pas de substances toxiques”, affirme Mme Bullat.

Le bio est entré dans l’air de la maison et du design. “Du mobilier aux produits pour le bain, des vêtements aux jouets, l’heure est au naturel “, déclarent Caroline Bombrun et Katia Figura, qui s’apprêtent à ouvrir un café-boutique consacré à la petite enfance et orientée produits et matériaux écologiques à Paris.

” Une chambre bio, ça commence par un sol bio”, rappelle Mme Lefief-Delcourt. Proscrire les parquets laminés prêts à poser constitués de panneaux composites collés et plein de polluants. Mieux vaut opter pour un parquet massif, un linoléum ou une moquette végétale en jonc de mer, coco ou sisal… et une colle écologique, exempte de solvants nocifs et de formaldéhyde.

Autres revêtements à éviter, le papier peint et la colle prévue pour le poser, souvent infestés de COV, les peintures classiques à l’eau ou les lambris. On trouve quelques papiers peints écolos (Graham & Brown…) ou fabriqués avec de la balle de céréales (papier ingrain). Privilégier les revêtements en fibres naturelles et les peintures naturelles, quitte à les mélanger avec des pigments naturels.

“A qualité égale, elles ne sont pas plus chères que les peintures industrielles”, assure Mme Bullat. Parmi les marques phares : Biofa, Auro et Leinos. A ne pas confondre avec les peintures certifiées NF Environnement qui sont moins polluantes que les peintures traditionnelles mais ne sont pas de vraies peintures écologiques.

Quant à l’ameublement, la même vigilance s’impose. S’il n’existe pas de label certifiant les meubles bio, certains fabricants de meubles pour enfants ou artisans utilisent des bois bruts labélisés, des peintures et des lasures naturelles. Là encore, préférer les meubles en bois massif qui ne dégagent pas de substances nocives. La marque allemande Pinolino propose des produits en bois massif certifié avec laques écolos et peintures non toxiques. Wordland, autre allemand, propose des lits et des stations de jeux en bois écolo, mais vérifier le contenu des peintures. Pic-Epeiche a quelques modèles de lits en bois brut éco géré.

Globalement, prévoir un budget supérieur à celui nécessaire dans la grande distribution, mais cela vaut la peine. Opter pour les lits modulables ou évolutifs permet de rentabiliser l’investissement de départ. On en trouve à partir de 300 euros.

Autre alternative, les meubles en carton. Depuis 2006, Carton Design conçoit et fabrique artisanalement des séries de meubles pour les enfants de 3 à 6 ans : bureau, chaise, tabouret, valet de chambre, bibliothèque rose Chammalow, vert granny-smith, violet. Un concept qui séduit de plus en plus de parents et de professionnels. Pour les nouveau-nés, Kids Gallery commercialise un berceau en carton recyclable.

Mais que le lit soit en bois ou en carton, il est préférable d’opter pour un matelas naturel en coton, laine, latex ou coco. Même précaution pour les draps, les couettes et les doudous. “Un enfant allergique ne sera jamais aussi bien que sous une couette en soie”, précise Mme Bullat.

Certains labels permettent de faire le tri. Pour le bois, le FSC (Forest Stewardship Council) et le PEFC (Programme de reconnaissance des certifications forestières) assurent que le bois vient de forêts gérées durablement. Pour les peintures et les vernis, le label NF Environnement garantit l’absence de métaux lourds comme le plomb, l’arsenic ou le mercure et des taux limités de COV. Mais il n’existe aucun label “peinture écologique” et la plupart des produits vendus en grande distribution et les magasins d’ameublement n’ont pas encore pris en compte cette dimension bio ou éco-responsable.

“Si on sait assez bien construire des maisons éco-respectueuses, on est encore très loin pour tout ce qui concerne l’aménagement du logement”, regrette Isabelle Stanislas, architecte DPLG et intérieur.

Source : Le Monde

Share This Post

Quand Paris offre une seconde vie aux sapins

Jeudi, janvier 1st, 2009

Le vendredi 2 janvier 2009, la ville de Paris commencera une opération de recyclage des sapins de Noël, qui se poursuivra jusqu’au 1er février afin d’encourager les Parisiens à faire un geste écologique.

Ainsi, l’objectif de la mairie de Paris avec l’opération de recyclage des sapins de Noël est d’inciter les Parisiens à réduire la quantité des ordures ménagères incinérées plutôt que d’abandonner leurs déchets sur la voie publique.

Les sapins, sans décoration, non floqués et sans sac, pourront être déposés du 2 janvier au 1er février dans 95 points d’apport volontaire se situant dans les jardins de Paris.

Les arbres sont transformés en broyat, utilisé soit comme paillage directement répandu sur les massifs des jardins parisiens, soit comme composant pour la fabrication de compost. Ces sapins ne partiront donc pas en incinération et ne pollueront pas non plus les rues de la capitale.

  • La Ville de Paris a mis en place en 2007 une opération de recyclage qui a rencontré un vif succès puisque 15 000 sapins de Noël ont ainsi été récupérés.

La liste de l’ensemble des parcs et des participants à l’opération, et l’emplacement des points de collecte est consultable sur www.paris.fr, rubrique “Parcs & Jardins “.

Paris n’en est pas à sa première opération en matière de recyclage puisque des associations font depuis longtemps du développement durable et des organismes connus proposent déjà des services à Paris, souvent en partenariat avec la Mairie.

Cette dernière souhaite encourager ces pratiques qui s’intègrent dans sa politique de prévention des déchets puisque les communes ont la responsabilité de la collecte et du traitement des déchets des habitants.

Aujourd’hui, les déchetteries parisiennes permettent aux particuliers de se débarrasser de leurs matériaux recyclables et de leurs encombrants.

A l’avenir, elles pourront être associées à une ressourcerie qui permet de récupérer en l’état des objets pour les nettoyer, les réparer ou les réemployer en les recyclant en vue d’une “seconde vie” et les revendre à un prix abordable. De telles activités naissent un peu partout en France.

En juin 2007, s’est ouverte à Paris, initiative soutenue par la Mairie, la première ressourcerie gérée par l’association l’Interloque. Les Parisiens peuvent ainsi y apporter les objets dont ils souhaitent se déposséder (vaisselle, livres, textiles, meubles, électroménager, quincaillerie…).

Recyclons !

On ne le répètera jamais assez, recycler c’est participer à la préservation de notre planète. Dans votre cuisine, les règles sont les suivantes:

  • Une poubelle pour isoler les plastiques,

C’est à dire les bouteilles d’eau vides, bouteilles de jus de fruits en plastique, boîtes de conserve bien vidées et séchées, le papier (prospectus), les emballages en cartons propres (sans traces de pizza ou de nourriture), les cartons de déménagement, de livraison de courses, les barquettes en aluminium propres, les bidons de sirop (type Teisseire …), les aérosols.

  • Une poubelle pour isoler le verre,

Bouteilles en verre (bouteilles de vin, de jus de fruits, d’huile d’olive …), bocaux, objets en verre (verre à boire, pots de yaourt en verre…).

  • une poubelle pour tout le reste,

Restes de nourriture, emballages sales (cartons à pizza, emballage de jambon, …), pots de yaourt vides, barquettes en polystyrène (barquettes de viande entre autres).

  • Par ailleurs, pensez à coller sur vos boîtes aux lettres “Stop la Pub” afin de réduire nos déchets de prospectus !
Share This Post

Déplacements urbains : des moyens aujourd’hui, des progrès demain.

Samedi, décembre 27th, 2008

Les centres de nos villes sont saturés et l’air que nous y respirons aussi. Quelles pratiques pouvons-nous choisir dès demain pour améliorer notre quotidien ?

La voiture

Sur les 300 000kms parcourus par une voiture, 200 000 en moyenne le sont en zone urbaine et périurbaine quand 80% des véhicules sont occupées par leur seul conducteur.
Aujourd’hui fleurissent dans les grandes villes des systèmes d’autopartage. Plutôt que d’être l’unique propriétaire de sa voiture, qui reste la plupart de son temps au parking, entraînant des coûts inutiles, l’utilisateur dispose d’une voiture pour la durée de son choix. Il choisit la durée de réservation, le type de véhicule selon son besoin et l’endroit où il va le récupérer. Tout cela sans guichet, à l’aide d’une clé magnétique qui déverrouille les portières du véhicule choisi. Le coût kilométrique facturé ainsi que l’éventuel abonnement comprend l’ensemble des dépenses normalement supportées par le seul propriétaire : carburant, assurances, entretien, taxes etc… Cette solution existe dans de très nombreuses villes françaises et connaît un succès grandissant partout en Europe. 
Le covoiturage, qui se met en place naturellement lors de grèves, est surtout utile dans le cas de déplacements travail-domicile où des collègues choisissent de n’utiliser qu’une seule voiture pour un même trajet, partageant ainsi les frais. Des organismes, notamment sur internet, facilitent la mise en relation des utilisateurs.
Ces systèmes, alliés aux progrès des constructeurs en matière d’émissions polluantes des véhicules, peuvent dès maintenant réduire le trafic et les pollutions de manière significative.

Hybride, pile à combustible, hydrogène, où en est-on ?

Dans le chapitre des solutions pour une voiture plus propre, les pistes sont nombreuses. Nous ne parlerons pas ici des agro carburants, injustement qualifiés de « bio », qui viennent de l’agriculture conventionnelle à grand renfort de pesticides, faisant leur entrée sur les marchés spéculatifs, et qui ne représentent donc pas une solution plausible tels qu’ils sont développés actuellement.
La première voiture à rechercher une plus faible empreinte écologique apparue sur le marché est la voiture hybride, qui allie énergie fossile et énergie électrique. Cela permet de consommer et de polluer moins. Aujourd’hui, tous les constructeurs s’y mettent, mais ces voitures consomment toujours du carburant issu du pétrole, et l’énergie grise* dépensée pour leur fabrication reste sujet à controverse.
Les véhicules purement électriques sont toujours en phase de développement et de nombreuses questions se posent, durée de vie des batteries et possibilités de recyclage notamment. De plus, la majorité de l’électricité produite dans le monde l’est grâce au charbon, grand émetteur de CO2. Les technologies nucléaires sont quant à elles extrêmement risquées et la gestion des déchets qu’elles occasionnent reste largement sujette à débat.
La pile à combustible et l’utilisation d’hydrogène représentent des solutions d’avenir car ce combustible est présent partout (90% des atomes de l’univers) mais les problèmes de production et de stockage sont nombreux.
L’invention de Guy Nègre, la voiture à air comprimé, est sans aucun doute pleine d’avenir. Consommation de 2 litres aux 100 kms, 3 fois moins d’émission de CO2 qu’un moteur de même puissance, cette invention a déjà conquit de nombreux partenaires et séduira sans doute un large public.
Une autre solution est peut-être dans les travaux de Stanley Meyer et de sa Water Full Cell. Cet inventeur allait jusqu’à dire que son système permettrait de produire de l’énergie gratuite, en dissociant les molécules d’eau en hydrogène avec une efficacité inégalée. Se confrontant aux détenteurs de l’énergie payante, il eut du mal à convaincre du bien fondé de ses recherches. Aujourd’hui la NASA et l’US Air Force explorent ses pistes, preuve de leurs pertinences.
D’autres recherches existent sur des énergies « propres », mais l’énergie la plus « verte » reste évidemment celle que l’on ne consomme pas.

Les transports en commun

Le grand avantage des transports en commun est leur charge utile plus élevée que les véhicules particuliers. Ainsi, en moyenne, l’utilisation d’un autobus consommera 3 fois moins de carburant, polluera 10 fois moins et utilisera 4 fois moins d’espace qu’une voiture. Le coût des infrastructures est également moins élevée : une ligne de tramway coûte 5 fois moins qu’une voie routière de même débit.
L’amélioration du confort, de la fréquence et des zones desservies ainsi que la prise en charge d’une partie du coût de fonctionnement par les pouvoirs publics permet aux transports en commun de conquérir de larges publics.

Les 2 roues

Les 2 roues quant à eux présentent des avantages importants de rapidité, de coût d’achat et d’entretien, mais aussi des inconvénients de vulnérabilité par rapport au trafic ou à la pollution, inconvénients qui disparaissent au fur et à mesure de la baisse du nombre de voitures. La ville de Strasbourg a par exemple chassé les voitures du centre ville dès 1992. Elle a ainsi favorisé le développement de « nouveaux » moyens de transport  comme le tramway ou le vélo. Aujourd’hui, 10% des trajets en ville se font en vélo à Strasbourg. L’apparition de l’assistance électrique permet même aux moins sportifs de franchir le pas. Et les initiatives comme le Vélib’ à Paris ou le Vélov’ à Lyon constituent une solution pratique à petit prix.

De nombreuses villes européennes réfléchissent au moyen de limiter le trafic routier dans les centres villes. Londres, Milan ou encore Oslo ont mis en place un système de péage urbain. Et malgré le mécontentement des automobilistes, les mentalités évoluent. Ainsi, à Stockholm, après le test du système, 53% des interrogés se sont dit favorables à l’application d’un péage urbain. C’est peut-être là le but principal de ces mesures incitatives : faire évoluer les mentalités. Celui qui se déplace à vélo appréhende la ville de manière différente tout en profitant d’une activité physique quotidienne, celui qui choisit de partager sa voiture s’autorise à recréer du lien social.

Nous savons maintenant que nos pratiques quotidiennes doivent évoluer. Ce challenge est formidablement excitant car ce sont bien nos choix personnels qui façonneront l’avenir, et nous avons la chance d’en être les inventeurs.

* : L’énergie grise est l’énergie totale dépensée pour la fabrication et le transport d’un produit jusqu’à son lieu de commercialisation.

Source : MarcelGreen-Lionel Sautet

Share This Post

Economies d’énergie. Choisir un chargeur de téléphone plus écolo

Vendredi, décembre 26th, 2008

Comme tous les produits High Tech , les téléphones portables consomment beaucoup d’énergie. C’est d’ailleurs pourquoi, d’ici 2010, les fabricants de chargeurs (pour les téléphones portables mais aussi les ordinateurs, lecteurs MP3…) devront s’aligner sur les produits les plus performants existants aujourd’hui, puis revoir la conception même de leurs produits pour devenir plus économes en énergie en 2012. Cette mesure, qui s’étend à l’échelle européenne, devrait ainsi conduire à une économie de 9 TWh et de 3,6 Mt CO2.

Mais tout consommateur responsable peut dès à présent choisir des chargeurs de téléphones sur secteur plus économes mais aussi des chargeurs solaires, pratiques et écolo.

Un classement énergétique pour les chargeurs de téléphones

Les cinq plus grands fabricants de téléphones mobiles (Nokia, Samsung, Sony Ericsson, Mororola et LG) se sont associés pour établir un système commun de classement et de notation des chargeurs de téléphones mobiles, selon leur consommation d’énergie.

Cette grille de mesure consiste en un système de notation par étoiles allant de 0 étoile pour les plus énergivores (>0,5 Watts) à cinq étoiles pour les plus économes (< 0,03 Watts).

Cette notation se base sur les standards d’efficacité énergétique établis par la Commission Européenne.

Les performances énergétiques de tous les chargeurs de téléphones mobiles seront visibles sur les sites internet officiels de chaque constructeur.

Selon Nokia, à l’initiative de ce classement normatif, “si les plus de trois milliards de personnes possédant un téléphone mobile actuellement passaient à un chargeur noté quatre ou cinq étoiles, cela pourrait économiser en un an la même quantité d’énergie produite par deux centrales électriques de taille moyenne”.

Le constructeur finlandais affirme également que certains chargeurs de portables continuent de consommer une quantité d’’électricité importante s’ils restent sur secteur, alors qu’ils ne sont plus reliés aux téléphones.

Pratiques et économes : des chargeurs solaires universels

Quel que soit son chargeur, pour que votre téléphone ait moins d’impact sur l’environnement, n’oubliez pas de le débrancher du secteur une fois qu’il est chargé.

Autre solution écolo : adopter un chargeur solaire ! Plusieurs fabricants commercialisent désormais des chargeurs universels et autonomes pour téléphone mobile grâce à l’énergie solaire. Fournis avec plusieurs adaptateurs pour une compatibilité étendue aux principales marques de téléphone du marché, ils sont munis d’un mini panneau solaire, permettant de recharger un téléphone mobile mais aussi ordinateurs, ipod, Nintendo DS…en tous lieux et à tout moment.

Pour plus de praticité, des chargeurs solaires sont également équipés d’une batterie rechargeable sur secteur et/ou d’un câble USB pour recharger son mobile directement sur le port USB d’un ordinateur fixe ou portable.

Share This Post

Paris écolo : vivons mieux, vivons bio !

Vendredi, décembre 26th, 2008

On peut être citadin, aimer l’hyperactivité de la ville, son effervescence, ses lumières et chercher à améliorer son bien-être au quotidien.

Parce que penser écologie ce n’est pas que trier ses déchets et consommer bio, ce petit guide vous informe des nombreuses adresses parisiennes soucieuses de l’environnement, de l’économie d’énergie et de la protection de la planète.

Des adresses pour devenir éco-responsable !

Des épiceries, des restaus, des boutiques de cosmétiques, de vêtements, de bricolage et même des crèches écologiques, des loueurs de vélos écolos, des jardins partagés etc. En bonus :

  •  les adresses internet du parisien écolo en ligne
  • les salons écolos.

Références : Paris écolo de Patricia Michel - Editeur : First - Parution : 06/11/2008 - 160 pages - Format : 9 x 12 cm - EAN13 : 9782754010030 - Prix public : 2,90 €

Share This Post

De la neige artificielle bio à L’Haÿles-Roses

Mercredi, décembre 24th, 2008

Les animations de Noël de la ville utilisent une neige artificielle, mais totalement respectueuse de l’environnement car biodégradable. C’est la société Pyro Folie’s de Claye-Souilly (Seine-et-Marne), dont le chiffre d’affaires a grimpé de 20 % en 2008, qui est l’origine de sa conception. Créé il y a deux ans pour le cinéma, le produit a séduit les collectivités locales.

Son principe : un cube rempli de copeaux de papier remués par un petit moulin et relié à un tuyau d’arrosage lui-même soudé à une bouteille d’air comprimé. Comme on manie un extincteur, l’apprenti sorcier actionne sa machine. Il en sort des flocons tout doux.

Source : Le Parisien

Share This Post

Les producteurs bio ont maintenant leur marché

Mardi, décembre 23rd, 2008

Nathalie Orsoni (Étavie) et Stéphane Pigot (Gafet) lors du premier marché Traditions et Nature. (photo G. H.)

Un marché bio et naturel vient de voir le jour, à l’initiative d’Étavie et Gafet, deux associations locales. Ces deux associations se sont fixé pour objectif la sensibilisation à l’écologie, au respect de l’environnement et de mener des actions en faveur du développement durable.

ETA… vie (Eau Terre Air… vie) favorise et développe des actions écocitoyennes en direction du public et des collectivités. Elle mène des actions pédagogiques sur les thèmes de l’écologie, la protection de la terre, l’air l’eau et l’homme.

Gafet initie et sensibilise les enfants aux sciences, à l’environnement et monte des actions de prévention santé et risques de la vie courante en utilisant la méthodologie et les outils pédagogiques de Fun Science. Au-delà du grand public, l’association vise surtout le jeune public par une médiation scientifique et environnementale sous forme d’ateliers ou de spectacles dans le cadre scolaire ou dans les centres de loisirs.

Énergie en commun

Les sensibilités de ces deux associations se rejoignent. Aussi, c’est tout naturellement qu’elles ont décidé de mettre leur énergie en commun.

« Lors de nos échanges, il nous est apparu essentiel de réconcilier les populations avec les ”cultures” traditionnelles et le bon sens que portaient nos campagnes. Il est clair pour nous qu’il nous appartient d’aider à la promotion d’une agriculture respectueuse et protectrice de la santé, des espaces. Cela nous a naturellement conduits au projet d’organiser un marché des producteurs bio et du naturel », expliquent Nathalie Orsoni et Stéphane Pigot, que nous avons rencontrés lors du premier marché, qui s’est tenu en même temps que la Foire au gras.

Tous les mois

Le premier dimanche de chaque mois, les deux associations proposeront un marché Traditions et Nature, qui se tiendra au stade municipal (espace dojo). « Chaque mois, nous traiterons trois sujets spécifiques. Nous travaillons trois calendriers thématiques : l’un autour des activités de jardinage avec les Jardiniers de France, un autre autour de la cuisine et pour finir un autre autour des écogestes. Nous solliciterons des exposants pour y répondre », explique Stéphane Pigot.

Le prochain marché aura lieu le dimanche 4 janvier avec comme thèmes « Épiphanie » (gastronomie), « Compostons » (jardinage), « Des gestes au quotidien » (action écologique).

Source : Sud Ouest-Gilbert Habatjou

Share This Post

Le père Noël est rouge, sa hotte de plus en plus verte !

Dimanche, décembre 21st, 2008

Jouets éthiques, achats écocompatibles, consommation responsable : vos derniers gestes cadeaux peuvent être vertueux pour soulager la planète au pied du grand sapin. D’autant plus que les écarts de prix s’amenuisent dans certaines familles de produits entre l’écologique et le chimique de synthèse.

 

Jean-Marie Boucher, une radio solaire en main. Le bon geste original pour les derniers achats… PHOTO PHILIPPE PAUCHET

Jean-Marie Boucher a créé Consoglobe à Roubaix en 2005 pour en faire le premier site Internet français dédié à la consommation respectueuse de l’environnement (1). Achats malins, sondages, boutiques, opinions, enquêtes sur le terrain, fiches produits… : rares sont encore les sites d’information à vocation grand public dans un domaine longtemps confiné à des « consom’acteurs » acquis, sensibilisés, voire militants.

Comment expliquer l’essor, depuis deux ans, de la consommation durable en France et a fortiori dans notre région ?

« Les questions de qualité et de sécurité alimentaire ont beaucoup contribué à faire prendre conscience que d’autres formes d’achat étaient possibles. Nous assistons à un phénomène de rattrapage, on le voit bien, désormais, trois Français sur quatre savent identifier le commerce équitable et réclament plus de bio dans les rayons. L’écart reste en revanche important entre le nombre de personnes sensibles et celles qui passent à l’acte. Ce décalage s’explique notamment par le grand déficit d’offre sur le marché de produits écologiques. »

Les différences de prix jouent-elles encore un rôle de repoussoir au moment d’acheter ?

« De toute évidence, le prix demeure le facteur déterminant de l’achat. Nous l’avons mesuré dans un sondage à l’occasion de ce Noël : les gens sont prêts à acheter plus vert à condition que le prix ne dépasse pas de plus de 10 % celui d’un produit qui n’est pas vert. À Consoglobe, on s’en sort par un écrasement de nos marges et par la livraison gratuite des produits écologiques. La tendance générale est à la réduction des écarts de prix mais le textile bio est encore jusqu’à 30 % plus cher tout en n’étant plus considéré comme ringard ou rétrograde. Les ados peuvent très bien se faire offrir des chaussures de type Converse complètement écolos, en caoutchouc naturel. Même remarque sur les jouets, souvent plus chers à cause d’une offre très faible sur le marché. en revanche, les cosmétiques bio sont à peine plus chers qu’en moyenne et ça, les gens ne le savent pas… »

Share This Post
Photos
janvier 2009
L Ma Me J V S D
« déc    
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  
Visitors Online
Annuaires